Kein Nachzug zur kranken Schweizer Mutter (2C_817/2010)

Das Bundesgericht hat mit Urteil vom 24. März 2011 die Beschwerde eines Tunesiers (geb. 1955) abgewiesen, ihm gestützt auf Art. 8 EMRK (Privat-/Familienleben) eine Aufenthaltsbewilligung zum Verbleib bzw. zur Pflege seiner hier eingebürgerten, schwerkranken Mutter zu gewähren; dies obwohl er sich in der Schweiz (legal) hatte ausbilden lassen und er der einzige Sohn der Schweizerin war. Das Gericht führte aus, dass ein Nachzug ausserhalb der Kernfamilie der Ehegatten und unmündigen Kinder gestützt auf Art. 8 EMRK nur ausnahmsweise möglich sei; der (einzige) Sohn habe nicht hinreichend dargelegt, inwiefern seine Mutter "absolut notwendigerweise" auf seine Hilfe angewiesen wäre. Das Gericht führte aus:
1.1.1 Le recourant motive son droit à une autorisation de séjour sur la base de l'art. 30 al. 1 let. b LEtr (cas individuel d'extrême gravité pouvant justifier l'octroi d'un permis humanitaire) en lien avec les art. 8 § 1 CEDH et 13 al. 1 Cst. (droit au respect de la vie privée et familiale). Dans la mesure où il critique la manière dont le Tribunal cantonal a interprété et appliqué l'art. 30 al. 1 let. b LEtr, son recours n'est pas recevable en vertu de l'art. 83 let. c ch. 5 LTF. Les art. 8 § 1 CEDH et 13 al. 1 Cst. ne peuvent être examinés que pris isolément et pour eux-mêmes. Ils ont une portée analogue en matière de garantie de la vie privée et familiale (cf. ATF 129 II 215 consid. 4.2 p. 218 s.) et visent avant tout à protéger les rapports entre époux ainsi qu'entre parents et enfants mineurs vivant ensemble (soit la famille dite nucléaire; cf. ATF 135 I 143 consid. 1.3.2 p. 146; 127 II 60 consid. 1d/aa p. 65; 120 Ib 257 consid. 1d p. 261). Du moment qu'il est majeur, le recourant ne peut donc pas invoquer l'art. 8 § 1 par rapport à son lien avec sa mère. 1.1 ...
Zum vollständigen Artikel


Cookies helfen bei der Bereitstellung unserer Dienste. Durch die Nutzung erklären Sie sich mit der Cookie-Setzung einverstanden. Mehr OK